Actualités

La lettre n°22 – Novembre 2019

06 03 2020


EDITORIAL

Retour aux origines … !

Editions EDITAS

 

La lecture, il y a plus de 30 ans, de L’accompagnement de la naissance de Bernard Montaud me subjugua.
Quoi ! Il était possible de revivre sa naissance, d’avoir accès aux étapes douloureuses traversées  par chacun à ce moment originel et de leur conférer tout leur sens !
Ma vocation de psychanalyste corporel se décida là : je voulais à mon tour découvrir mon origine, et par la suite pouvoir en accompagner beaucoup d’autres à revivre leur naissance.

C’est à ce voyage héroïque du bébé que nous convie Catherine Berte dans cette Lettre. Les étapes constitutives de ce périple y seront détaillées et illustrées.

Pour autant, le sujet nous parait si passionnant qu’il nous a semblé mériter d’y consacrer également la Lettre suivante. Le livre consacré à la naissance a beau être ancien, il demeure d’une étonnante actualité. Aujourd’hui, il est réédité et est en vente notamment sur le site des Editions Editas.

Jean-Luc Kopp
Psychanalyste et psychanalyste corporel,
Président de l’IFPC

 


UN CERTAIN REGARD

La naissance, forge de la personnalité

La naissance, Marc Chagall

Tout a commencé au début des années 80 dans le cabinet d’un kinésithérapeute ostéopathe, Bernard Montaud. Passionné par les mystères du corps, il était à l’époque en questionnement de voir celui-ci, sollicité d’une certaine manière, pris de sursauts conscients involontaires capables de réveiller un monde émotionnel intense et de donner accès à un film psychique permettant à la personne de revivre un instant de son passé.

Il fondait par ses expérimentations la psychanalyse corporelle.

Depuis lors avec toute une équipe de collaborateurs, ce sont plus de 1500 dossiers qui ont été étudiés sur près de 40 ans d’existence…

Tous ces revécus ont mis en évidence quatre événements clés que nous nommons traumatismes fondateurs et constructeurs de la personnalité.

« Traumatismes » tant ils plongent l’enfant dans une tension et un dilemme insoutenables et impactant intérieurement. Celui-ci devra, dans une décision intime, renoncer à un versant de lui-même, de sa manière d’être pour garder son équilibre psychique…

« Fondateur et constructeur » car c’est cette décision tacite qui en quatre instants clés va définitivement fonder la personnalité dès la naissance et la conforter dans la petite enfance, l’enfance et l’adolescence. Cette entrée en personnalité à la naissance est certes nécessaire et même stabilisante puisqu’elle fixe nos comportements jusqu’à l’âge adulte. C’est au final cette somme d’instants répétitifs qui fait notre identité. Le constat néanmoins est que cette décision première inscrit en nous systématiquement un scénario d’imperfection personnelle, produisant ensuite tous nos comportements d’échec et une insatisfaction humaine latente.

Le traumatisme est en fait un processus fondamental de confrontation aux fonctionnements humains et les modalités d’amour-haine – quel que soit le bourreau de circonstance – sont toujours les mêmes pour tout un chacun. Soyons clairs : bien au-delà des parents, c’est avant tout une rencontre fracassante avec l’imperfection du genre humain. C’est en quelque sorte un système d’initiation permettant à l’enfant d’être admis au sein de ses pairs, et pour cela il devra toujours sacrifier une certaine pureté originelle et endosser un rôle, une place familiale ou de circonstance. Il lui faudra accepter cette insoutenable révélation : « Pour être un humain, tu devras ressembler à ça ! Et il faudra bien que tu t’y fasses ! ». Chaque âge ayant ses spécificités.

La naissance en psychanalyse corporelle

Ce n’est qu’en 1986 que les premiers revécu de naissance apparurent. Mais à l’époque, tous furent très prudents et même réfractaires à ces balbutiements. Il a fallu que ces témoignages se multiplient avec des détails concrets et vérifiables dans les archives d’hôpitaux pour que l’évidence s’impose. La psychanalyse corporelle donnait accès au vécu du bébé in-utero et au moment de sa naissance ! La peur de générer une hystérie collective a alors poussé l’exigence du corps dans un revécu concret et une intensité encouragés à l’extrême… C’est cette exigence qui a fondamentalement fait évoluer la technique et approfondi les niveaux de revécu.

Au fil des années, les naissances revécues se multiplièrent. Aujourd’hui sur près de 1500 dossiers collectés et étudiés portant sur l’ensemble des traumatismes fondateurs et constructeurs de la personnalité, près de 350 revécus de naissance ont eu lieu. C’est un champ d’observation considérable qui a permis de cartographier sept étapes dans cet instant fondateur. Quatre étapes ont lieu dans le ventre de la maman et trois après la sortie du ventre.
Bien qu’incontournables et très reconnaissables dans le revécu physique auquel nous assistons en psychanalyse corporelle, ces étapes sont vécues de façon unique par chacun et souvent l’une ou l’autre étape représente une difficulté telle pour le bébé qu’elle impactera le ressenti du naissant et déjà contribuera à la construction de sa personnalité dans sa rencontre inéluctable avec le monde des humains imparfaits.
Pour mieux faire percevoir cette forge, je reprendrai chaque étape dans la cartographie établie par l’expérience et l’étude de dossiers et je présenterai quelques témoignages des difficultés vécues et l’impact sur l’intériorité du bébé et la conséquence sur la construction intime de sa personnalité.

(les témoignages qui précisent des conséquences sur les comportements usuels de la personnes sont écrits en caractères gras et les noms cités sont des pseudonymes).

  • Etape 1 : La décision de naître.
    L’enfant dans cette première étape de la naissance perçoit bien que le temps de bien-être dans cette matrice se termine, il est maintenant trop à l’étroit… Il va devoir quitter la chaleur amoureuse du ventre qui l’a construit, pour rejoindre l’amour humain de ses parents, au point qu’il peut même percevoir cet amour qui les unit dans l’instant et la place qu’il va y prendre… il pourra y participer ou lutter contre.Justine est une petite fille dans un couple qui se déchire :
    « Je viens de cet état d’être infini, illimité. Je me sens aussi large et ample que l’univers. Je suis cette immensité, cet illimité. Amour infini. Je reçois de cet Amour illimité la mission d’aller sur terre combler un manque d’amour entre un homme et une femme, mes parents …  Je sens que je suis enveloppée, emprisonnée, ça me serre de plus en plus, je ne suis plus l’immensité. Je suis de plus en plus coincée, j’ai très mal ; je vais étouffer ; je n’ai plus de place… Je veux y aller ».Caroline est une petite fille pas désirée elle témoigne : 
    « Je sens le désespoir de ma mère… Je ne veux pas peser plus. Je veux m’écraser encore.
    Je ne veux pas sortir, rien ne m’accueille dehors.
    C’est trop dur tant de haine, insupportable d’être de trop. Je veux repartir, quitter cette famille.
    Je pouvais supporter ce poids tant que j’étais dans l’amour pur qui m’entourait dans ce ventre, complètement enveloppée d’une chaleur lumineuse fondue à mon corps.
    Ma main, c’est Sa main. Tout cet amour s’écarte de moi !
    C’est insupportable, c’est à hurler, je ne veux pas le perdre.
    En moi je demande à repartir, je ne veux pas rester dans cette famille, ils n’ont rien compris à ce que je suis, c’est trop dur, je ne veux plus y aller. »
  • Etape 2 : Le long couloir du ventre.
    Vient alors le début du travail le contractions commencent. L’enfant dans les contractions va se trouver dans une alternance de compressions qui le broient et de périodes de détente qui lui laisse un répit pour récupérer”. Il est souvent découragé et fait l’expérience que tout arrêt dans sa progression lui fait rencontrer la douleur puissante de la contraction ou de l’immobilisation. Il y fait une expérience d’endurance et d’engagement dans l’effort.Chaque mouvement nécessite des efforts immenses pour sortir d’une douleur ; le soulagement est terriblement court, ça recommence avec une autre douleur.
    J’ai les épaules pliées vers l’avant, l’une vers l’autre, ça va me casser en deux.
    Je dois faire sans les jambes qui sont bloquées par le cordon. Il faut que je sorte : je veux arrêter cette chaîne de haine de femme en femme (ma grand-mère veut m’éliminer elle a mené la vie dure à ma maman, elle hait les femmes) .
    A chaque effort, cela glisse sans fin, je ne peux lutter qu’avec les épaules.
    J’avancerai !
    (Toute ma vie j’avancerai je ne lâcherai jamais mon objectif et c’est vrai que c’est ma force chaque jour)
    Il n’y a aucune ouverture, même les tissus sont serrés. J’enfonce la tête dans les épaules.
    L’infirmière m’écrabouille : elle pousse sur le ventre de ma mère à la place des contractions, cela m’étouffe.
    J’ai le corps qui lâche quand elle écrase.
    Il faut attendre qu’elle arrête pour récupérer des forces.

  • Etape 3 : Les points de blocage.
    C’est l’usure du corps qui va produire la 3ème étape. Elle correspond le plus souvent au moment où le col est totalement ouvert, mais même dans ces circonstances optimales, l’enfant doit encore forcer ce passage. Au moment où son corps est en danger, où la limite est atteinte, c’est la douleur du corps qui lui donnera l’impulsion de sauver sa vie. Très souvent le dilemme est flagrant : il doit pour cela forcer le passage, déchirer celle à laquelle il tient le plus, sa mère… Il hésite et parfois refuse de participer à sa propre sortie.« Je suis bloquée, à la tête et aux épaules. Je n’avance plus. Coincée là. C’est horrible. J’ai mal, si mal. Maman pousse, pousse, elle veut m’expulser, que ça en finisse. Je suis écrabouillée contre cet obstacle, les jambes repliées, de plus en plus écrabouillée. Cette force me pousse et ça me retient. C’est impossible. Je ne comprends rien à ce qui se passe. Mais il ne faut pas que je reste là, sinon, là aussi, je vais mourir, étouffée. Je suis écartelée entre la volonté de ne pas sortir et l’impossibilité de rester là au risque de mourir. Et je suis si épuisée. Mais je serre fort dans ma main un peu de la puissance infinie. Une force de Vie. Je veux vivre, je ne veux pas mourir. Alors je me mets à pousser, de toutes mes forces. Une puissance me remplit, malgré l’épuisement et ça lâche sous la tête. Je suis dehors. J’ai réussi ! »

    Le témoignage d’Eloïse montre une petite fille qui perd son jumeau et qui au moment de la sortie bloque sur cette perte. Pour survivre elle attend le gynécologue, elle subit sa sortie et prend une décision qui impactera tous ses couples :
    «… Je revois mon petit frère s’éteindre il a reçu les coups d’aiguille et moi je deviens folle je ne veux pas y aller sans lui … c’était notre projet !
    Je sais qu’on se reverra alors je lui fais une promesse je lui réserve mon amour, sa place…
    il n’y aura jamais d’équivalent dans ma vie.
    Je comprends pourquoi je mets tous mes amours à distance, je ne veux pas trahir mon petit frère. Il n’y aura pas cette fusion jamais ! je mets tous les humains à distance. »

  • Etape 4 : Les modalités de la sortie.
    “Le bébé vient de sortir du ventre de sa mère ou il en a été tiré de force… Il vit un plaisir inouï de liberté mais plonge souvent dans une douleur de solitude, séparé de la chaleur du ventre maternel avec une culpabilité récurrente de l’avoir déchirée”.« Le gynécologue plonge la main, m’attrape par le poignet de la main droite et tire, il arrache tout !C’est comme un duo : il m’extirpe violemment, ça arrache mon épaule droite… et moi de l’autre bras, j’explose ma maman.
    Je jubile de sortir en force … Il faut que je sorte !
    Je force encore plus avec mes bras : elle ne m’empêchera pas de sortir !
    …Il y a un temps d’arrêt, les yeux dans les yeux.
    Je vois ses yeux bleus, il a les cheveux grisonnants, son visage est doux.
    Il pense « ben toi alors, t’es vivant ! »…
    Il a de bonnes mains. Il reçoit mon dos de toute sa main et c’est bon. »
    «… Puis vient un grand silence, une grande tranquillité ; et je me sens à nouveau dans l’infini, l’immensité.
    Le médecin coupe le cordon ombilical, et là, je suis coupée de l’immensité d’où je viens. C’est le désespoir. Il me regarde dans la bouche, j’ai la bouche grande ouverte. Il dit que j’ai fait des dégâts à ma maman, que l’accouchement a été difficile, que je lui ai donné du fil à retordre. Et c’est moi le coupable ! »

    Marie a perdu un jumeau au moment de l’accouchement elle se sent coupable d’être née et comprend mieux la mauvaise estime qu’elle a d’elle-même.
    « Ce jour là, je vais éteindre toute vie en moi, car la Vie qui m’habitait a apporté mort et destruction.
    Je serai aussi toujours entre 2 mondes : le monde des vivants et le monde des morts. Jamais tout à fait ici, jamais tout à fait là-bas.
    Je vais passer ma vie à m’excuser, à me faire pardonner du meurtre de mon frère. Je suis si désolée, ma vie entière ne suffirait pas…
     »Etape 5 : Les grands yeux qui voient tout.
    Il va alors découvrir les humains à travers le personnel soignant… et c’est une rencontre fracassante avec l’intériorité de chacun dans la salle d’accouchement : il perçoit, effaré, les insatisfactions, les commentaires, le mal-être tantôt d’un infirmier, de l’accoucheuse, du gynécologue ou du papa, leur maladresse ou leur raideur dans le geste tellement ignorant de l’épreuve surhumaine que le bébé vient de traverser et de l’immensité d’amour qui rayonne encore à travers ce petit être à peine sorti d’un improbable infini. Cette confrontation est violente et douloureuse pour lui. Le plus souvent nous assistons à une révolte contre cette perception et cet état de l’humanité.Il y a urgence. Le médecin m’a récupéré de justesse à la sortie, me prenant par les épaules. J’entends les bruits de va et vient, du médecin, de l’infirmière ; des bruits métalliques, il y a des instruments en métal qui brillent. Ça me perce les oreilles, ce bruit. Les éclats de lumière sur le métal me font mal aux yeux. C’est cru, c’est dur. Des mains me touchent le corps, ça me fait sursauter, j’ai la peau comme électrique, et comme si le contact me traversait tout le corps. Pour moi, c’est horriblement brutal. Je les sens petits, étriqués, enfermés dans leurs histoires, lui et l’infirmière. Elle s’applique, lorsqu’elle me lave ; elle fait de son mieux, mais c’est machinal. Je ne suis qu’une chose entre ses mains. Il n’y a pas de tendresse, pas de chaleur, pas d’amour. Je suis là, entre ses mains, à sa merci. Mais j’essaie de mettre de la distance avec eux, de garder une pureté.
    « Aujourd’hui, lendemain de mon revécu de naissance, le goût est évident, je me charge de mille et une obligations pour faire monter en moi ce sentiment de rage, ce nécessaire sentiment de rage qui doit m’habiter dans chacune de mes journées, ce nécessaire sentiment sans lequel je ne me sentirai pas en vie. Me vient là tout de suite, en écrivant ces lignes, si je n’avais pas ce sentiment de rage là, cette construction initiale, qu’est-ce que je serai, qui serai-je, pourrai-je tenir debout ?
    Mon dieu, cette rage m’a permis d’accepter l’inacceptable ; l’insoutenable, d’être dans le monde des hommes, d’être homme parmi les hommes. Cette rage a été et est ma protection contre ceux qui dominent, font subir, décident, ont le pouvoir de vie ou de mort, cette rage a été, est ma protection contre cette maman qui n’a pas pu prendre parti pour moi et est resté avec sa mère, cette rage est une protection contre le manque d’amour de cette sage-femme, de ce médecin accoucheur. »
    Etape 6 : Tout voir jusqu’à la folie .
    Il se tourne alors vers sa mère pour trouver un réconfort ou retrouver cette fusion d’avant… il va découvrir qu’elle fait aussi partie des humains qui ne le voient pas vraiment pour ce qu’il est, et qui souvent sont là « sans y être ».L’infirmière dit « je vous amène une belle petite fille ».
    Ma mère répond : « Ah bon » indifférente.
    Je sais qu’il ne fallait pas que je sois une fille…
    Mais dedans, ça hurle de douleur à cause de son indifférence.
    Tout mais pas ça, pas son mépris, pas son indifférence !
    Derrière, je reçois sa honte de plein fouet.
    Je suis sa honte, tout ce plaisir honteux refoulé.Elle a tourné la tête vers le mur.

    « …Elle pense à un garçon. Alors, pour être un peu avec maman, je serai un garçon manqué, pas garçon, mais pas fille non plus. Et pour ne plus sentir ces contacts qui me traversent le corps, j’insensibilise la surface de ma peau, et je mets une carapace, pour me protéger. »

    Etape 7 : L’installation de l’écran.
    “Il n’aura qu’une solution : oublier l’amour de la vie intra- utérine, oublier la perfection de leurs vies confondues, en symbiose, moins percevoir pour moins souffrir…  faire comme il peut pour prendre une place dans cette famille et vivre au milieu des humains en gardant au fond de lui la nostalgie puissante d’une autre vie unifiée.

    « …Il faut éliminer ces mains, lui laisser son couple. Je ne l’embêterai jamais avec son couple.
    Il faut oublier tout ce qui reste d’avant la naissance, oublier l’Amour infini.
    Il faut vider cette tête, ne plus sentir cette maman, ne plus sentir toute leur souffrance à tous. Je n’ai plus qu’une solution : être comme ma mère, comme cette maman vide, indifférente, un bébé vide qui ne sent plus rien.
    Je suis exactement comme ma mère, indifférente, honteuse.
    Je deviens un cerveau blindé, imperméable à la douleur…je perds mes mains d’Amour…il ne me reste plus qu’à m’endormir… »

Voilà, c’est fait ! Ce petit humain a rejoint le clan de ses pairs… il a endossé son premier comportement choisi, étriqué, humain, forgé par ce vécu héroïque en sept étapes.
Ses organes des sens si vastes sont maintenant rétrécis au point de tout oublier de ce grand voyage… reste en lui une certaine nostalgie d’amour, une certaine nostalgie de plénitude et de fusion.

Serait-ce la visée même de cette naissance ? Une initiation au monde humain certes imparfait et douloureux en intériorité, mais tellement beau dans sa nostalgie d’un meilleur, tellement puissant dans un besoin d’un amour vrai …

Sans doute faut-il toute une vie pour d’abord s’aimer soi dans ses maladresses avant de se tourner vers l’autre et permettre à nos élans tellement sous-jacents à notre naissance de trouver une destination sur terre !

Revivre sa naissance devient alors une magnifique opportunité de connaissance de soi et de nos atouts pour vivre plus serein parmi les humains.

Catherine Berte
Docteur en Sciences
Professeur de génétique

Psychanalyste corporelle

 

 

Partager

Articles pouvant vous intéresser

Voir tous les articles

Reflets : Le secret tue plus que la vérité.

02 04 2016

Le 20 janvier 2016 paraissait LA DEPOSITION, écrit par la journaliste Pascale Robert-Diard . Ce récit nous conte la comparution devant la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine de Maurice Agnelet. Cet ancien…

La lettre n°18 – Mars 2018

18 03 2018

Au sommaire : Editorial : "Vouloir un au-delà de l'homme ?..." Un certain regard : "Foi et psychanalyse, complémentarité ou antagonisme ?" 1ère partie. ______________ EDITORIAL "Vouloir un au-delà de…

Reflets N°24 – De la besogneuse à la femme plaisir. Extrait.

06 09 2017

La psychanalyse corporelle m’a permis de découvrir que le choix de nos loisirs est conditionné par notre aptitude à vivre ou plutôt à accéder à notre propre plaisir. La source…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *