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La lettre 20 – Mars 2019

29 03 2019

Au sommaire:

  • Editorial: chacun est libre de progresser ou de régresser; à quoi aspirons-nous ?
  • Un certain regard: interview de Frère Xavier, prieur au couvent de la Tourette à Eveux.

EDITORIAL

Chacun est libre de s’élever ou de régresser : à quoi aspirons-nous ?

Extrait du jugement dernier,
Chapelle Sixtine, Michel-Ange

Pas une semaine ne passe sans qu’un nouveau scandale n’éclabousse l’Eglise catholique! Doit-on s’en étonner ?
Certes non. Il était plus que temps que l’Eglise catholique finisse par accorder une vraie attention au scandale de la pédophilie. Cette plaie fut trop longtemps ignorée, niée, ou réduite au silence. En conséquence, dispensée des soins nécessaires. 
De ce point de vue, le repentir que le pape François impulse à l’Eglise constitue un pas important.
Doit-on pour autant se réjouir de l’acharnement des médias à l’encontre de l’institution catholique et de ses représentants ? En aucun cas.
Tout d’abord, parce que ces crimes pédophiles ne touchent pas uniquement le clergé, mais aussi toutes les autres sphères de la société, dont notamment le noyau familial. Ensuite parce que ces scandales nous invitent véritablement à nous interroger sur ce dont ils seraient le reflet.

Si la parole est offerte à notre espèce, ce n’est pas en vain, certainement pas pour que règne la délation. A travers les réseaux sociaux, les fake news, les mensonges à l’honneur dans les milieux politiques, artistiques, sportifs, familiaux et religieux, que devient notre besoin profond de vérité et de transparence ?
Les affaires Barbarin et autres ne nous invitent-elles pas à la remémoration de ce besoin profond de vérité et à reconnaître notre difficulté quant à son avènement ?

Un glissement s’est opéré : au lieu de chercher déjà et avant tout en soi cet effort de transparence par rapport à sa souffrance et la recherche de vérité, nous mettons en place un système de défense qui vise à trouver des coupables extérieurs.
Si « parole libérée » il doit y avoir, cela devrait conduire à se libérer de sa souffrance pour pouvoir y gagner en vérité et exercer enfin la miséricorde.
La vérité, en effet, ne pactise pas avec un besoin de lyncher un être, de vouloir lui faire payer ses fautes coûte que coûte.

La psychanalyse corporelle nous a notamment appris à distinguer deux misères à l’oeuvre, celle de la victime, celle du bourreau. Il ne s’agit donc plus de choisir le camp des gentils ou celui des méchants, mais de rejoindre précisément une position nouvelle, où il n’y a plus ni bourreau ni victime.
N’est-ce pas à cette remémoration que nous convient ces acharnements, ces procès si prompts ?

Art de la délation ou art de la miséricorde, que souhaitons-nous ?

Avoir la misère à coeur, la nôtre tout d’abord, voilà ce qui devrait nous mobiliser et nous émouvoir. Parce qu’alors nous pourrions l’exercer vis à vis d’autrui.

Peut-être, éprouvons-nous des difficultés à faire expérience de la miséricorde envers les représentants de Dieu, précisément parce que nous pensions que, du fait de leur statut singulier, ils étaient comme des champions de la miséricorde ! C’est oublier que ce sont des hommes comme les autres, avec par conséquent une histoire traumatique qui réclame d’être connue et pacifiée, faute de quoi elle ne peut qu’être projetée sur autrui. Ces hommes de Dieu ont, plus que d’autres, une obligation : être en paix avec leur histoire passée, avoir fait l’expérience intime et profonde de la miséricorde envers eux-mêmes ainsi qu’envers les bourreaux de circonstance de leur histoire passée pour pouvoir témoigner de cette expérience de pardon.

Ne sont-ils pas les témoins privilégiés de cette nature céleste qui nous constitue ?

Jean-Luc Kopp
Psychanalyste et psychanalyste corporel,
Président de l’IFPC

 


UN CERTAIN REGARD

C’est justement un parfait témoin de l’importance de la miséricorde que nous avons choisi de vous présenter. Dominicain et psychologue clinicien, Frère Xavier souligne dans cette interview les différences entre registre spirituel et registre psychologique qu’il est amené à respecter, notamment à propos du pardon.

Interview de Frère Xavier, Prieur au couvent de la Tourette à Éveux

Extrait de la création d’Adam,
Chapelle Sixtine, Michel-Ange

Bonjour Frère Xavier. Tout d’abord, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Bonjour, je suis le Frère Xavier Pollart, originaire du Nord, et né en 1968.
Je suis rentré chez les Dominicains en 1991 et ai poursuivi des études de théologie jusqu’à mon ordination avec l’obtention du DEA. J’avais auparavant une licence d’économie. J’ai été ordonné prêtre en l’an 2000.
Juste après l’ordination, alors que j’étais aumônier d’étudiants, j’ai repris des études de psychologie. J’ai mené ces études, que j’ai beaucoup aimées, en parallèle de mon ministère de prêtre auprès d’étudiants de faculté. J’ai réussi à valider ma licence et mon master professionnel, conduire ma recherche et obtenir, au final, le diplôme de psychologue clinicien, en 2008.
Entre temps, je suis élu prieur de Lille pour 6 ans. Depuis un an et demi, je suis prieur, ici à Éveux, au couvent Sainte Marie.

En tant  que Dominicain, vous vivez en communauté ?
Cela fait 27 ans que je suis religieux. Je vis, depuis mon noviciat, en communauté, comme tous les Dominicains. Une communauté est une entité très structurée, avec des fonctions pour chacun des frères. Une communauté Dominicaine, c’est la vie commune, la prière commune, et un apostolat, c’est-à-dire une activité salariée pour faire vivre la communauté et aussi car nous sommes des prêcheurs. Nous ne sommes pas des moines.

Pourriez-vous présenter votre activité de psychologue ?
Je débute à Lille dès novembre 2008 dans un CMPP, centre médico-psychologique pédagogique. C’est un travail pluridisciplinaires, et donc d’équipe. Celle-ci est pilotée par un médecin psychiatre. Les personnes sollicitant le CMPP ont d’abord un entretien préliminaire. Le cas est présenté à l’équipe qui fait alors une proposition aux demandeurs. Le travail que je conduis est individualisé mais le cheminement pour le patient se fait au sein de l’équipe. J’ai beaucoup apprécié cette expérience qui a duré 7 ans.
Aujourd’hui, mon activité est en libéral dans un cabinet qui regroupe différents professionnels. Nous avons des échanges dans une démarche de questionnement autour de nos pratiques, pour nous enrichir mutuellement. Il y a parfois des renvois de clientèle si cela peut leur être profitable. Cependant, nous ne sommes pas dans un cadre institutionnel.

Quelles sont les motivations qui vous ont conduit à ces deux engagements vraiment différents ?
Je suis d’abord Dominicain avant même d’être psychologue. C’est ma raison d’être. C’est ce qui me fait vivre, me rend vivant, m’anime. Ce choix de devenir religieux s’est fait en septembre 1991, et c’est l’aboutissement de tout un cheminement.
Mon attrait personnel pour Dieu a fini par me prendre tout entier jusqu’à vouloir entrer dans la vie religieuse, à me concentrer tout entier à Dieu, à vivre en communauté avec mes frères Dominicains. C’est très concret : animer une communauté, célébrer ensemble, prêcher ensemble, vivre l’évangile ensemble et en témoigner à l’extérieur.

Pourquoi choisir l’ordre des Dominicains ?
Mon premier discernement a été le choix de la vie religieuse plutôt que de prêtre de paroisse. Ce qui m’attirait est ce don total de soi d’abord à Dieu, puis à l’Église, pour l’annonce de la parole vivante de Dieu. Le second était la volonté de la vie commune. Par concours de circonstance, j’ai rencontré cet ordre par les personnes que je côtoyais. Au fil du temps, mon choix s’est donc porté vers les Dominicains. J’ai reçu alors une formation spirituelle pendant une petite dizaine d’années, théologie, accompagnement au discernement…
Ce qui caractérise un religieux sur le plan spirituel, c’est le désir d’être à Dieu, de vivre pour Lui, de lui donner ce que l’on est, de se construire avec Lui et avec les autres, d’être en relation vivante avec Dieu, avec son Église. C’est de vivre l’Évangile comme parole vivante. Un dominicain étudie, se laisse conduire par la parole de Dieu et vie en communauté.

Pourquoi basculer en psychologie alors que votre formation déjà dense ne se situait pas sur cet axe ?
J’ai été ordonné à 28 ans. Malgré la maturité acquise, mon jeune ministère de prêtre s’est confronté à la mort brutale d’un jeune que j’accompagnais. J’ai constaté que de jeunes étudiants brillants, comme lui, pouvaient se mettre en situation de risque fatal alors que le point de départ était de faire la fête entre amis. Cette situation m’a profondément bouleversé. Face à ce drame, j’étais perdu. J’ai senti que mon accompagnement spirituel manquait d’un ancrage humain. J’ai éprouvé le besoin d’avoir d’autres éclairages que mes réponses théologiques.
Cela m’a beaucoup questionné sur les enjeux de la vie psychique. Pour quelles raisons des jeunes adoptent-ils ces conduites à risque alors que rien extérieurement ne peut le justifier ? Dès lors, j’avais besoin de mettre en résonance la vie psychique et la vie spirituelle, de mettre des mots et comprendre ces deux domaines, de les approfondir dans le concret. J’ai alors rencontré de nombreuses personnes travaillant auprès d’enfants et d’adolescents, d’une très grande finesse humaine.
J’ai été formé à Strasbourg. Cela reste un des hauts lieux de la psychanalyse en France. Son orientation théorique rend compte de l’importance de la parole, de l’écoute de la parole et de ce qu’elle porte de mystère lorsqu’elle échappe de la personne qui parle. Même si c’est une orientation athée, elle ouvre malgré tout au spirituel et rend compte d’une vie spirituelle possible. Freud, en son temps, n’a pas été tendre avec la religiosité mais a aussi convenu qu’il y avait cette dimension spirituelle.

Pourquoi avoir choisi psychologue plutôt que psychanalyste ?
Je me sens plus à l’aise personnellement avec le titre de psychologue, car la psychologie est une science humaine. Pour moi, la distinction est plus facile entre le métier de psychologue et le ministère de prêtre.

Quand vous parlez de vie spirituelle et vie psychique, c’est comme si vous les mettiez l’une à coté de l’autre. C’est ainsi que vous le voyez ?
Non, ce n’est pas vraiment cela. Ce sont deux ordres. On parle d’une personne avec un corps, habité par la présence de Dieu et aussi un esprit qui ressent les choses, pense. Nous sommes face à deux registres distincts, l’un spirituel et l’autre psychologique.
Un équilibre psychique permet une meilleure vie spirituelle et réciproquement. Mais cela appartient à la personne. Si cela nous appartenait en tant qu’accompagnant, cela s’appellerait de la manipulation. Pour ne pas être dans la manipulation, on ne fait pas les deux choses en même temps. Je me dois donc d’avoir un rôle soit d’accompagnement psychique, soit un rôle d’accompagnement spirituel. J’y tiens beaucoup.

Comment procédez-vous alors ?
De manière symbolique, je ne le fais pas au même endroit géographiquement. Ici, au couvent, la présence d’une croix, dans cette pièce, affiche clairement que c’est le prêtre qui reçoit. Je ne questionne pas sur le versant psychologique dans ce lieu, de leur manière de penser ou d’interpréter leur vie. Cela ne me regarde pas. Ici, c’est sous le regard de Dieu que l’on parle de soi, et que l’on essaye d’expliquer ce qu’est de croire en Dieu.
Par contre, dans mon cabinet de psychologue, ils peuvent me parler de foi mais nous n’approfondissons pas sur la présence de Dieu et de ce que cela vient signifier dans leur vie. Avant tout, on y parle de leurs difficultés de vivre à partir de leurs propres interprétations. Par association, ils vont alors plus loin dans l’interprétation et vers un nouvel équilibre de vie.
Les liens entre vie psychique et vie spirituelle sont vraiment du ressort de la personne.
Pour une personne qui se pose des questions sur son fonctionnement, on va parler de psyché. Pour une personne se posant des questions sur sa foi, on parlera de spirituel.
C’est ma responsabilité subjective de savoir qui est le je qui parle, pense, croit, vit et s’exprime. Le psychologue ne parle pas de religion et le prêtre n’interroge pas son interlocuteur sur sa petite enfance.
Par contre, moi-même, que je puisse relire ma vie à la lumière de l’évangile depuis ma petite enfance, ça m’appartient.

Qu’est-ce qu’un accompagnement spirituel ?
Forcément une comparaison se fait entre ces deux accompagnements. Le travail psychothérapique du psychologue va dépendre de ses orientations personnelles et professionnelles.
L’accompagnement spirituel existe depuis 2000 ans. Depuis les pères du désert d’Égypte, on va rencontrer des hommes ou des femmes de Dieu. On parle de son histoire sainte, de soi et de Dieu. On va demander un conseil sur sa vie spirituelle, sur sa relation à Dieu.
Dans l’accompagnement spirituel, il est question de soi en relation avec les autres. Parmi les autres, il y a Dieu. Cela permet de définir concrètement ce qu’est de croire en Dieu, et de prendre la mesure de ce que cela implique. C’est donc une vie sous le regard de la foi.
Ce n’est pas obligatoire d’avoir un accompagnement spirituel, mais c’est une évidence, en particulier quand on est prêtre. Quand on avance sérieusement dans la foi, on ne reste pas seul. Cet accompagnement est indispensable. Dans notre ordre, ce n’est pas imposé mais cela se fait naturellement.

Qu’est-ce qui est complémentaire entre votre ministère et votre métier ?
C’est à la fois deux choses complètement différentes, avec malgré tout des points communs : le souci de l’autre, l’attention portée aux autres. Dans ces deux registres, on ne parle pas à la place des autres. On veille à donner la parole à l’autre, à l’écouter, le laisser s’exprimer, s’expliquer, se comprendre et progresser.
La limite de la psychologie est très réelle. Chez beaucoup de personnes, après avoir eu un certain nombre de réponses (compréhension de leur fonctionnement, de ce qui leur arrive…), un besoin d’un ailleurs se révèle. Et concrètement, elles vont poursuivre ce chemin ailleurs. Ces personnes ressentent un appel à la transcendance. On passe alors dans un autre registre, en écoutant ce qui parle en soi.
Pour ma part et sur un plan personnel, je ne me contenterais pas de la vie de psychologue. Le jour où j’arrêterai ce travail, il me restera toujours cette relation vivante à Dieu et ce désir de témoigner de cette transcendance, de cette habitation de Dieu dans le cœur de chacun, dans le monde dans lequel nous sommes, et de cette présence de l’esprit de Dieu à appeler.

Quand on parle d’intuition, dans quel registre sommes-nous selon vous ?
Je me méfie de l’intuition en tant que psychologue. Je peux ressentir des choses mais par respect pour les personnes, je ne les partage pas. De leur coté, s’ils en ont, je leur demande de s’expliquer et d’analyser concrètement sur quoi repose cette potentielle décision à venir. Une intuition se questionne.
Dans le spirituel, les intuitions sont les prémices de la foi. C’est cette alliance entre grâce et volonté. Il y a la volonté, le désir, de croire et la grâce de Dieu qui est donnée.

J’aimerais maintenant aborder avec vous la notion de pardon, dans ces deux registres.
Pour le pardon il y a bien ces deux versants. Il y a un avantage psychologique à pardonner et un intérêt spirituel.
Pour le psychologue, le pardon permet une réélaboration possible du coté de la vie, un désenfermement, une ouverture. Une relation se recrée au-delà d’un mal commis ou subi. Les personnes peuvent aller plus loin grâce au pardon, en remettant de la vie au-delà de ce mal. De plus, le pardon permet de renouer une relation. Le pardon est quelque chose que l’on donne et il faut parfois du temps. Il est possible s’il est demandé pour pouvoir ensuite être reçu. Cela crée une relation nouvelle, de la vie. C’est magnifique ! C’est aussi possible de pardonner sans qu’il y ait une demande mais c’est très difficile. Pour autant, bien que ce soit compliqué, c’est le chemin vers la vie.
Sur le plan spirituel, le pardon est de se mettre à la suite du Christ. Si personne ne vous demande votre pardon, la figure du Christ apparait. Lui à qui personne n’a jamais demandé pardon et qui malgré ça, se tourne vers son Père pour qu’Il vienne les pardonner !On passe vraiment par la médiation du Christ et par la foi. Alors on arrive à se réconcilier au plus profond de soi et à être dans une relation féconde avec un bourreau potentiel.
On peut pardonner parce que le Seigneur nous y invite.
̎Pardonne jusqu’à 77 fois 7 fois. ̎ C’est-à-dire que l’on ne peut pas poser de limite au pardon, quelle que soit l’offense qui nous ait été faite. C’est quand même fort !
On découvre cette dimension surnaturelle au pardon. Si l’on réussit à pardonner, c’est que nous-mêmes nous avons été pardonnés par Dieu. Son pardon est sans limite. Par conséquence, nous avons une immense dette d’amour envers Lui. A cause d’elle, nous sommes redevables envers tous les autres. Nous devons donner de l’amour autour de nous, pardonner sans limite. C’est cela qui nous conduit à plus aimer.

Peut-on alors tout pardonner ?
En tant que psychologue, si la personne ne peut pas pardonner, je ne peux que la questionner et au final respecter son choix.
Pour un Chrétien, dans l’absolu, Jésus nous invite à tout pardonner. Mais là encore, personne ne peut le faire à notre place.
Même lorsque l’on a pardonné, on peut toujours se poser la question  ̎Ai-je vraiment pardonné ?  ̎
Étymologiquement, le pardon est l’action de remettre une dette que quelqu’un a envers soi. Après la décision de la remise de dette, on revient souvent sur la note… Ceux qui disent   ̎J’ai pardonné et puis c’est tout ̎, je ne sais pas comment ils font.
Le pardon est une matière vivante. C’est une décision au moment où cela bascule, au moment où on lâche une dette symbolique. Pour autant, la dette ne s’efface pas totalement, rien n’est acquis.
Dans certaines situations plus graves, je ne pense pas que le pardon se fasse en une fois.
Le pardon est un chemin intérieur, qui nous accompagne tout au long de notre vie.


Frère Xavier

dominicain et psychologue clinicien.

Interview réalisée le 2 novembre 2018 et rédigée par Bertrand Gonin.

 

 

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